9/7/2026

Réflexions sur la fête du Travail et pourquoi nous faisons ce que nous faisons

~ 3 minutes de lecture

La fête du Travail m’a fait réfléchir au nombre d’heures que les entrepreneures travaillent réellement.

En tant qu'entrepreneure depuis près de 30 ans 🤪, j'ai toujours considéré la fête du Travail (et la plupart des congés fériés, d'ailleurs) comme une journée pour ralentir un peu… mais aussi comme une occasion de « me rattraper ».

Lors de notre dernier recensement, 23,8 % de nos Consœurs en Affaires ont admis travailler de 41 à 60 heures par semaine, tandis qu’un autre 9,9 % nous ont dit travailler 61 heures ou plus. Ça veut dire qu’UN TIERS d’entre nous travaillent plus de 40 heures par semaine.

Et cela ne tient pas compte de toutes les tâches ménagères et de soins aux proches qui doivent être accomplies, sans parler de la charge mentale qui les accompagne.

Quand nous avons démarré nos entreprises, aucune d’entre nous ne s’était dit qu’elle voulait travailler autant d’heures par semaine. Moi, en tout cas, je pensais que j’aurais plus de temps pour moi !

Mais c’est drôle, être sa propre patronne. Il y a toujours un autre courriel. Une autre soumission. Une autre publication. Une autre petite chose qui serait tellement plus facile à terminer soi-même…

Voici un fait qui m'a fait étouffer sur mon café lundi matin dernier

Je lisais au sujet des origines de la fête du Travail au Canada. En 1869, les imprimeurs de Toronto travaillaient plus de 60 heures par semaine. Ils ont demandé à leurs employeurs de réduire leur semaine de travail à 58 heures, mais leur demande a été refusée. Ils ont fini par faire la grève, et ce mouvement a contribué à donner naissance à la tradition de la fête du Travail que nous célébrons aujourd’hui.

Et pourtant, plus de 150 ans plus tard, des femmes entrepreneures travaillent encore le genre d’heures contre lesquelles les mouvements ouvriers se battaient à l’époque. C’est fou, non?

Le besoin de créer des entreprises plus durables est l’une des principales raisons pour lesquelles nous avons créé Consœurs en Affaires et notre Conférence annuelle. Et quand je parle d’une entreprise « durable », je ne parle pas d’un concept abstrait appris à l’école de commerce, ni seulement d’écologie.

Je parle de gagner décemment sa vie. De faire un travail qu’on aime. D’y consacrer un nombre d’heures raisonnable. ET, bien sûr, de ne pas nuire à l’environnement!

Le programme de notre Conférence propose des ateliers courts et pratiques qui reposent sur une idée toute simple : mieux gérer son entreprise ne devrait pas vouloir dire en faire TOUJOURS PLUS.

Nous consacrons beaucoup de temps et d’efforts à choisir des sujets qui sont à la fois pertinents et nécessaires. Cette année, entre autres choses, notre programmation vous aidera à déterminer quels clients valent réellement vos efforts, à créer des systèmes qui vous font gagner du temps et à concentrer votre marketing sur ce qui fonctionne pour VOUS (et à laisser tomber le reste!).

Oui, nous allons parler d’IA, mais aussi d’IH – l’intelligence humaine – parce que la bonne façon de gérer une entreprise dépend énormément de l’être humain qui la dirige.

Jetez un coup d’œil au programme et voyez s’il correspond à là où vous en êtes dans votre entreprise en ce moment.

De tout ce que nous faisons chez Consœurs en Affaires, je crois que c’est l’événement qui peut avoir le plus grand impact sur la façon dont vous gérez votre entreprise. Pas en vous donnant ENCORE PLUS de choses à faire, mais en vous aidant à déterminer ce qui vaut votre temps, ce qui n’en vaut pas la peine, et comment bâtir une entreprise qui laisse aussi de la place au reste de votre vie.

Nous avons aussi travaillé fort pour garder le prix accessible : 299 $ pour une journée complète de programmation, les repas, les pauses et un vin et fromage. Je vous mets au défi de trouver une valeur pareille ailleurs dans l’Est ontarien. 😉

J’espère vraiment que vous serez des nôtres à Cornwall le 9 novembre.

La fête du Travail m’a fait réfléchir au nombre d’heures que les entrepreneures travaillent réellement.

En tant qu'entrepreneure depuis près de 30 ans 🤪, j'ai toujours considéré la fête du Travail (et la plupart des congés fériés, d'ailleurs) comme une journée pour ralentir un peu… mais aussi comme une occasion de « me rattraper ».

Lors de notre dernier recensement, 23,8 % de nos Consœurs en Affaires ont admis travailler de 41 à 60 heures par semaine, tandis qu’un autre 9,9 % nous ont dit travailler 61 heures ou plus. Ça veut dire qu’UN TIERS d’entre nous travaillent plus de 40 heures par semaine.

Et cela ne tient pas compte de toutes les tâches ménagères et de soins aux proches qui doivent être accomplies, sans parler de la charge mentale qui les accompagne.

Quand nous avons démarré nos entreprises, aucune d’entre nous ne s’était dit qu’elle voulait travailler autant d’heures par semaine. Moi, en tout cas, je pensais que j’aurais plus de temps pour moi !

Mais c’est drôle, être sa propre patronne. Il y a toujours un autre courriel. Une autre soumission. Une autre publication. Une autre petite chose qui serait tellement plus facile à terminer soi-même…

Voici un fait qui m'a fait étouffer sur mon café lundi matin dernier

Je lisais au sujet des origines de la fête du Travail au Canada. En 1869, les imprimeurs de Toronto travaillaient plus de 60 heures par semaine. Ils ont demandé à leurs employeurs de réduire leur semaine de travail à 58 heures, mais leur demande a été refusée. Ils ont fini par faire la grève, et ce mouvement a contribué à donner naissance à la tradition de la fête du Travail que nous célébrons aujourd’hui.

Et pourtant, plus de 150 ans plus tard, des femmes entrepreneures travaillent encore le genre d’heures contre lesquelles les mouvements ouvriers se battaient à l’époque. C’est fou, non?

Le besoin de créer des entreprises plus durables est l’une des principales raisons pour lesquelles nous avons créé Consœurs en Affaires et notre Conférence annuelle. Et quand je parle d’une entreprise « durable », je ne parle pas d’un concept abstrait appris à l’école de commerce, ni seulement d’écologie.

Je parle de gagner décemment sa vie. De faire un travail qu’on aime. D’y consacrer un nombre d’heures raisonnable. ET, bien sûr, de ne pas nuire à l’environnement!

Le programme de notre Conférence propose des ateliers courts et pratiques qui reposent sur une idée toute simple : mieux gérer son entreprise ne devrait pas vouloir dire en faire TOUJOURS PLUS.

Nous consacrons beaucoup de temps et d’efforts à choisir des sujets qui sont à la fois pertinents et nécessaires. Cette année, entre autres choses, notre programmation vous aidera à déterminer quels clients valent réellement vos efforts, à créer des systèmes qui vous font gagner du temps et à concentrer votre marketing sur ce qui fonctionne pour VOUS (et à laisser tomber le reste!).

Oui, nous allons parler d’IA, mais aussi d’IH – l’intelligence humaine – parce que la bonne façon de gérer une entreprise dépend énormément de l’être humain qui la dirige.

Jetez un coup d’œil au programme et voyez s’il correspond à là où vous en êtes dans votre entreprise en ce moment.

De tout ce que nous faisons chez Consœurs en Affaires, je crois que c’est l’événement qui peut avoir le plus grand impact sur la façon dont vous gérez votre entreprise. Pas en vous donnant ENCORE PLUS de choses à faire, mais en vous aidant à déterminer ce qui vaut votre temps, ce qui n’en vaut pas la peine, et comment bâtir une entreprise qui laisse aussi de la place au reste de votre vie.

Nous avons aussi travaillé fort pour garder le prix accessible : 299 $ pour une journée complète de programmation, les repas, les pauses et un vin et fromage. Je vous mets au défi de trouver une valeur pareille ailleurs dans l’Est ontarien. 😉

J’espère vraiment que vous serez des nôtres à Cornwall le 9 novembre.

Doreen Ashton Wagner
Doreen Ashton Wagner
Founder | Fondatrice
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Commentaires
mentorship-changes-everything-celebrating-our-partnership-with-the-scotiabank-women-initiative
Hélène Faubert
1764380823000
Having this mentorship available with Scotia Bank is an unbelievable opportunity and tool to help anyone in business. Truly blessed that Business Sisters has this connection and information to help business sisters.
radical-generosity-resetting-and-the-power-of-asking
Hélène Faubert
1764385083000
We have to learn that sharing what we learned in our businesses and the experience we acquired are things we can share without feeling that our business will be robbed by competition in the business world, competition is often good in the business world as it keeps us honest, accountable, and determined to do the best we can with the products or services we provide. Confidence goes a long way in knowing we give our best, share our failures and successes and always have an ear open to learn and maintain a voice to speak and be heard.
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