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En tant qu'entrepreneure depuis près de 30 ans 🤪, j'ai toujours considéré la fête du Travail (et la plupart des congés fériés, d'ailleurs) comme une journée pour ralentir un peu… mais aussi comme une occasion de « me rattraper ».
Lors de notre dernier recensement, 23,8 % de nos Consœurs en Affaires ont admis travailler de 41 à 60 heures par semaine, tandis qu’un autre 9,9 % nous ont dit travailler 61 heures ou plus. Ça veut dire qu’UN TIERS d’entre nous travaillent plus de 40 heures par semaine.
Et cela ne tient pas compte de toutes les tâches ménagères et de soins aux proches qui doivent être accomplies, sans parler de la charge mentale qui les accompagne.
Quand nous avons démarré nos entreprises, aucune d’entre nous ne s’était dit qu’elle voulait travailler autant d’heures par semaine. Moi, en tout cas, je pensais que j’aurais plus de temps pour moi !
Mais c’est drôle, être sa propre patronne. Il y a toujours un autre courriel. Une autre soumission. Une autre publication. Une autre petite chose qui serait tellement plus facile à terminer soi-même…
Je lisais au sujet des origines de la fête du Travail au Canada. En 1869, les imprimeurs de Toronto travaillaient plus de 60 heures par semaine. Ils ont demandé à leurs employeurs de réduire leur semaine de travail à 58 heures, mais leur demande a été refusée. Ils ont fini par faire la grève, et ce mouvement a contribué à donner naissance à la tradition de la fête du Travail que nous célébrons aujourd’hui.
Et pourtant, plus de 150 ans plus tard, des femmes entrepreneures travaillent encore le genre d’heures contre lesquelles les mouvements ouvriers se battaient à l’époque. C’est fou, non?
Le besoin de créer des entreprises plus durables est l’une des principales raisons pour lesquelles nous avons créé Consœurs en Affaires et notre Conférence annuelle. Et quand je parle d’une entreprise « durable », je ne parle pas d’un concept abstrait appris à l’école de commerce, ni seulement d’écologie.
Je parle de gagner décemment sa vie. De faire un travail qu’on aime. D’y consacrer un nombre d’heures raisonnable. ET, bien sûr, de ne pas nuire à l’environnement!
Le programme de notre Conférence propose des ateliers courts et pratiques qui reposent sur une idée toute simple : mieux gérer son entreprise ne devrait pas vouloir dire en faire TOUJOURS PLUS.
Nous consacrons beaucoup de temps et d’efforts à choisir des sujets qui sont à la fois pertinents et nécessaires. Cette année, entre autres choses, notre programmation vous aidera à déterminer quels clients valent réellement vos efforts, à créer des systèmes qui vous font gagner du temps et à concentrer votre marketing sur ce qui fonctionne pour VOUS (et à laisser tomber le reste!).
Oui, nous allons parler d’IA, mais aussi d’IH – l’intelligence humaine – parce que la bonne façon de gérer une entreprise dépend énormément de l’être humain qui la dirige.
De tout ce que nous faisons chez Consœurs en Affaires, je crois que c’est l’événement qui peut avoir le plus grand impact sur la façon dont vous gérez votre entreprise. Pas en vous donnant ENCORE PLUS de choses à faire, mais en vous aidant à déterminer ce qui vaut votre temps, ce qui n’en vaut pas la peine, et comment bâtir une entreprise qui laisse aussi de la place au reste de votre vie.
Nous avons aussi travaillé fort pour garder le prix accessible : 299 $ pour une journée complète de programmation, les repas, les pauses et un vin et fromage. Je vous mets au défi de trouver une valeur pareille ailleurs dans l’Est ontarien. 😉
J’espère vraiment que vous serez des nôtres à Cornwall le 9 novembre.
En tant qu'entrepreneure depuis près de 30 ans 🤪, j'ai toujours considéré la fête du Travail (et la plupart des congés fériés, d'ailleurs) comme une journée pour ralentir un peu… mais aussi comme une occasion de « me rattraper ».
Lors de notre dernier recensement, 23,8 % de nos Consœurs en Affaires ont admis travailler de 41 à 60 heures par semaine, tandis qu’un autre 9,9 % nous ont dit travailler 61 heures ou plus. Ça veut dire qu’UN TIERS d’entre nous travaillent plus de 40 heures par semaine.
Et cela ne tient pas compte de toutes les tâches ménagères et de soins aux proches qui doivent être accomplies, sans parler de la charge mentale qui les accompagne.
Quand nous avons démarré nos entreprises, aucune d’entre nous ne s’était dit qu’elle voulait travailler autant d’heures par semaine. Moi, en tout cas, je pensais que j’aurais plus de temps pour moi !
Mais c’est drôle, être sa propre patronne. Il y a toujours un autre courriel. Une autre soumission. Une autre publication. Une autre petite chose qui serait tellement plus facile à terminer soi-même…
Je lisais au sujet des origines de la fête du Travail au Canada. En 1869, les imprimeurs de Toronto travaillaient plus de 60 heures par semaine. Ils ont demandé à leurs employeurs de réduire leur semaine de travail à 58 heures, mais leur demande a été refusée. Ils ont fini par faire la grève, et ce mouvement a contribué à donner naissance à la tradition de la fête du Travail que nous célébrons aujourd’hui.
Et pourtant, plus de 150 ans plus tard, des femmes entrepreneures travaillent encore le genre d’heures contre lesquelles les mouvements ouvriers se battaient à l’époque. C’est fou, non?
Le besoin de créer des entreprises plus durables est l’une des principales raisons pour lesquelles nous avons créé Consœurs en Affaires et notre Conférence annuelle. Et quand je parle d’une entreprise « durable », je ne parle pas d’un concept abstrait appris à l’école de commerce, ni seulement d’écologie.
Je parle de gagner décemment sa vie. De faire un travail qu’on aime. D’y consacrer un nombre d’heures raisonnable. ET, bien sûr, de ne pas nuire à l’environnement!
Le programme de notre Conférence propose des ateliers courts et pratiques qui reposent sur une idée toute simple : mieux gérer son entreprise ne devrait pas vouloir dire en faire TOUJOURS PLUS.
Nous consacrons beaucoup de temps et d’efforts à choisir des sujets qui sont à la fois pertinents et nécessaires. Cette année, entre autres choses, notre programmation vous aidera à déterminer quels clients valent réellement vos efforts, à créer des systèmes qui vous font gagner du temps et à concentrer votre marketing sur ce qui fonctionne pour VOUS (et à laisser tomber le reste!).
Oui, nous allons parler d’IA, mais aussi d’IH – l’intelligence humaine – parce que la bonne façon de gérer une entreprise dépend énormément de l’être humain qui la dirige.
De tout ce que nous faisons chez Consœurs en Affaires, je crois que c’est l’événement qui peut avoir le plus grand impact sur la façon dont vous gérez votre entreprise. Pas en vous donnant ENCORE PLUS de choses à faire, mais en vous aidant à déterminer ce qui vaut votre temps, ce qui n’en vaut pas la peine, et comment bâtir une entreprise qui laisse aussi de la place au reste de votre vie.
Nous avons aussi travaillé fort pour garder le prix accessible : 299 $ pour une journée complète de programmation, les repas, les pauses et un vin et fromage. Je vous mets au défi de trouver une valeur pareille ailleurs dans l’Est ontarien. 😉
J’espère vraiment que vous serez des nôtres à Cornwall le 9 novembre.

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